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lundi 8 septembre 2014

Vidéo surveillance au travail : tout n'est pas permis souligne la CNIL !

La formation restreinte de la CNIL a prononcé, le 17 juillet 2014, une sanction de 5 000 € à l'encontre d'une société pour différents manquements à la loi « Informatique et Libertés » concernant principalement son dispositif de vidéosurveillance. La Commission avait été saisie par l'inspection du travail de Rhône-Alpes au sujet des conditions de mise en œuvre des dispositifs de vidéosurveillance dans les filiales de cette société. 





Les contrôles menés dans les locaux de cette dernière et dans certaines de ses filiales ayant révélé de nombreux manquements, une mise en demeure a été adoptée, le 12 juillet 2013, par la présidente de la CNIL. 


En réponse à cette injonction, la société a indiqué avoir corrigé certaines défaillances. Mais de nouveaux contrôles sur place ont révélé la persistance de certains manquements relatifs notamment à la proportionnalité des dispositifs de vidéosurveillance, motivant l'engagement d'une procédure de sanction.


Dans sa délibération du 17 juillet 2014, la formation restreinte de la CNIL a examiné la légalité des dispositifs de vidéosurveillance à l'aune des impératifs de sécurité des biens et des personnes invoqués en défense par la société, laquelle continuait à filmer de manière continue certaines zones réservées à ses salariés (accès aux vestiaires et aux locaux affectés au repos des salariés).

La Commission a décidé qu'aucune justification particulière ne pouvait légitimer une telle atteinte à la vie privée des salariés concernés. Elle a aussi considéré que l'information relative à ces dispositifs était incomplète et que les mesures de sécurité permettant de garantir la confidentialité des données issues des traitements déployés étaient insuffisantes. Sur la base de ces griefs, la CNIL a condamné la société à une sanction pécuniaire.

Elle a également décidé, eu égard à l'absence de mise en conformité malgré un accompagnement constant de sa part, de rendre sa délibération publique.
Sources : CNIL, délib. n°  2014-307, 17 juill. 2014 CNIL, communiqué, 1er août 2014

jeudi 1 décembre 2011

Le ministère de l'intérieur obligé de supprimer 40 millions d'empreintes

En vertu d'un arrêt du Conseil d'Etat du 26 octobre, le ministère de l'Intérieur va supprimer de ses bases de données la bagatelle de quarante millions d'empreintes digitales prélevées à l'origine pour que nouveaux passeports biométriques correspondent bien aux exigences européennes.


http://www.info.expoprotection.com/?IdNode=1308&Zoom=142fea797e0b35730cfdceb2f361538a&KM_Session=718931d79a21c69a2fa3bc9db22ed0ac

jeudi 3 novembre 2011

Carte d'identité biométrique : la CNIL tire le signal d'alarme

La CNIL a décidé de rendre public ses observations sur un débat parlementaire en cours : c’est celui sur la Carte Nationale d’Identité sécurisée. Une initiative signée Isabelle Falque Pierrotin, toute récente présidente de la CNIL, qui vient pointer plusieurs bugs et risques dans le dispositif soutenu par Claude Guéant, tout juste arrivé en seconde lecture au Sénat

La future carte comprendra deux puces. L’une régalienne, avec, outre les informations d’Etat civil, des données biométriques (taille, couleur des yeux, empreintes digitales, photographie). Une seconde puce, optionnelle, distincte et cloisonnée, sera destinée à sécuriser les transactions de e-commerce. Au niveau serveur, une base commune avec les passeports centralisera le fichage des porteurs. Ce fichage pourra accueillir ceux des 45 millions de personnes âgées de 15 ans et plus qui voudraient basculer sur cette CNI sécurisée.

http://tech-com.over-blog.com/article-carte-d-identite-biometrique-la-cnil-tire-le-signal-d-alarme-87430528.html

vendredi 23 septembre 2011

Des modifications substantielles de la loi Informatique et libertés

La France a transposé « le Paquet Télécom »[1] (directive 2009/136 du 25 novembre 2009) par ordonnance 2011-1012 du 24 août 2011 publiée au journal officiel le 26 août 2011. Hervé Gadabou, avocat associé chez Courtois Lebel, explique comment cette ordonnance du 24 août 2011 modifie notamment certaines dispositions de la loi n°78- 17 du 6 janvier 1978 Informatiques, Fichiers et Libertés.

> http://www.itrnews.com/articles/123417/modifications-substantielles-loi-informatique-libertes.html?key=89b58da43f75a712

vendredi 12 août 2011

Un fichier de reconnaissance faciale bientôt créé

Au ministère de l'Intérieur, il est déjà en préparation. Et ce sont les autorités elles-mêmes qui le disent. «Il faut améliorer la police technique et scientifique et l'on se dirige vers la création d'un troisième fichier de reconnaissance faciale, qui pourrait servir à l'exploitation des données de vidéosurveillance», a déclaré, le 22 juin dernier, le directeur général de la police nationale, Frédéric Péchenard, lors d'une audition à huis clos devant la commission des finances de l'Assemblée nationale.

> http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2011/08/11/01016-20110811ARTFIG00468-des-suspects-identifies-grace-a-leur-visage.php
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