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mardi 12 avril 2016

Sécurité Informatique : l'Utilisateur est au Centre de Tout !

La sécurité informatique de l'entreprise comme de la famille repose sur des technologies bien connues que sont les anti-virus, les firewall et autre systèmes de détections de failles... mais que faire quand c'est l'utilisateur le problème ?


Former les Personnes à la Sécurité Informatique

La formation est la réponse à cette question centrale de sécurité informatique. Former et sensibiliser les collaborateurs des entreprises comme les membres de la famille permet une amélioration sensible du niveau de sécurité.

> A voir ce blog dédié à la sécurité informatique de l'entreprise ou suivre les articles experts du monde informatique.

vendredi 11 mars 2016

Formation à la Sécurité Informatique : Essentiel !

La Formation à la Sécurité Informatique Ne Peut Plus Etre Ignorée des Entreprises comme des familles. Elles doivent former collaborateurs et enfants aux bon sens numérique : celui qui protège et prévient.


Son Entreprise Ne Peut Plus Fonctionner... 


Une Formation à la Sécurité Informatique donne toutes les clés aux collaborateurs pour identifier les situations à risque et réagir en conséquence. Un Exemple ? L'escroquerie aux FOVI (Faux Ordres de Virement) qui siphonne le BFR des Entreprises.

Un autre ? Les ransomware qui cryptent les données et ne fournissent la clefs que contre paiement d'une forte somme d'argent.

Le Collaborateur Doit Participer à la Défense Informatique de l'Entreprise


Votre collaborateur : risque ou force ? C'est le but d'une sensibilisation aux risques informatique de renforcer leur conscience et de diminuer le risque digital.

jeudi 11 septembre 2014

Sécurité sur la route et accidents : la France a connu l'été le moins meurtrier jamais enregistré

 

 Le nombre de morts sur les routes de France a baissé de 7,1% en août, avec 299 personnes tuées contre 322 un an plus tôt, faisant de l'été 2014 le moins meurtrier depuis la création de ces statistiques en 1948, a annoncé jeudi 211 septembre la Sécurité routière.

Le bilan estival de juillet et août 2014, 603 personnes tuées, est également le plus bas jamais enregistré depuis 1948. 63 vies ont été sauvées sur les routes de France ces deux derniers mois, soit une baisse de -9,5 % par rapport à juillet-août 2013. Sur les mois de juillet et août 2014, avec respectivement -1,-4 et -2 personnes tuées, la mortalité des piétons, cyclistes et usagers de poids-lourds est stable par rapport à juillet et août 2013. Confirmant la tendance du mois de juillet 2014, la mortalité des usagers de deux-roues motorisés, avec -15 cyclomotoristes et -37 motocyclistes tués au cours des deux derniers mois, est en nette baisse par rapport à celle enregistrée en juillet et août 2013. En revanche, avec +7 personnes tuées, la mortalité des automobilistes est en très légère augmentation.

Ce résultat semble indiquer que les dispositifs de prévention et de contrôle des forces de l'ordre ont porté leurs fruits et que les usagers de la route ont bien reçu les messages de la Sécurité routière les invitant à davantage respecter le code de la route, notamment la campagne « On ne regrette de rouler trop vite que lorsqu'il est trop tard » diffusée cet été à la télévision et en affichage.

mercredi 10 septembre 2014

La police de Paris expérimente l’utilisation de drones de surveillance

Prenant en compte l’amélioration des capacités technologiques et afin de mieux répondre à certaines situations opérationnelles, la préfecture de police (PP), la direction générale de la police nationale (DGPN) et la direction générale de la gendarmerie nationale (DGGN) ont engagé une réflexion concernant l’emploi des drones (signifiant « faux-bourdon » en anglais), accentuée courant 2013. 



 Elle s’est traduite par l’élaboration d’une doctrine d’emploi dans le champ de l’ordre public et des violences urbaines d’une part, et, dans celui de la police judiciaire et de l’intervention d’autre part. A l’instar d’autres moyens spécialisés, elle prévoit naturellement une mutualisation de cet équipement entre les différentes directions du ministère de l'Intérieur.


 L’utilisation de ce type d’appareil est susceptible d’apporter une plus-value réelle non seulement en termes d’efficacité opérationnelle mais aussi en termes de sécurité pour les personnels lors de certaines interventions sur la voie publique.

 Les appareils apparaissant comme les plus compatibles dans le cadre des missions des différentes directions sont les minis et nano drones. Afin d’effectuer les meilleurs choix et de préparer leur intégration dans les services de police et de secours la PP prévoit, cet automne, de réaliser différentes expérimentations en y associant la DGPN. Deux types de drones seront testés par la préfecture de police : l’un sera d’un poids d’un à deux kilos et équipé d’une caméra. Il disposera d’une autonomie d’environ 30 minutes.

Plusieurs systèmes de drones présentant ces caractéristiques seront évalués; l’autre « filaire » pèsera environ vingt kilos, avec une hélice de 2,50 mètres d’envergure et sera doté de deux caméras dont une thermique pour la vision nocturne. Il disposera d’une autonomie d’environ une heure. Ils seront capables de faire des vols stationnaires et s’élèveront jusqu’à environ 50 mètres d’altitude. Domaine d’application

Les caméras utilisées sur ces engins n’ont pas pour objectif d’identifier des individus. Elles ne pourront pas distinguer clairement un visage. 


 Aucun survol des personnes ou des espaces privés (terrasses privées, balcons, jardins privatifs…) ne sera possible. Les services de police, tout comme les particuliers qui utilisent ce type d’appareils, doivent respecter la réglementation existante, déterminée par la direction générale de l’aviation civile (DGAC). Ils ne pourront donc pas voler au dessus du public ou suivre des groupes de personnes cheminant dans les rues de Paris…

 Le recours à ces drones aura pour objectif principal d’obtenir des informations sur des zones à risques, afin de ne pas exposer des effectifs de police à un danger potentiel. Par exemple : en cas de violences urbaines, ils pourront utilement survoler les points hauts utilisés comme emplacement pour tendre des guets-apens contre les forces de l’ordre; en matière de lutte contre la grande criminalité, ils pourront jouer un rôle à l'occasion de prises d’otages ou de surveillance lors de vols à main armée. Ces utilisations pourront être démultipliées afin de s’adapter aux phénomènes nouveaux de délinquance, mais également en matière de sécurité routière, d’ordre public ou encore d’assistance aux services de secours…

lundi 8 septembre 2014

Vidéo surveillance au travail : tout n'est pas permis souligne la CNIL !

La formation restreinte de la CNIL a prononcé, le 17 juillet 2014, une sanction de 5 000 € à l'encontre d'une société pour différents manquements à la loi « Informatique et Libertés » concernant principalement son dispositif de vidéosurveillance. La Commission avait été saisie par l'inspection du travail de Rhône-Alpes au sujet des conditions de mise en œuvre des dispositifs de vidéosurveillance dans les filiales de cette société. 





Les contrôles menés dans les locaux de cette dernière et dans certaines de ses filiales ayant révélé de nombreux manquements, une mise en demeure a été adoptée, le 12 juillet 2013, par la présidente de la CNIL. 


En réponse à cette injonction, la société a indiqué avoir corrigé certaines défaillances. Mais de nouveaux contrôles sur place ont révélé la persistance de certains manquements relatifs notamment à la proportionnalité des dispositifs de vidéosurveillance, motivant l'engagement d'une procédure de sanction.


Dans sa délibération du 17 juillet 2014, la formation restreinte de la CNIL a examiné la légalité des dispositifs de vidéosurveillance à l'aune des impératifs de sécurité des biens et des personnes invoqués en défense par la société, laquelle continuait à filmer de manière continue certaines zones réservées à ses salariés (accès aux vestiaires et aux locaux affectés au repos des salariés).

La Commission a décidé qu'aucune justification particulière ne pouvait légitimer une telle atteinte à la vie privée des salariés concernés. Elle a aussi considéré que l'information relative à ces dispositifs était incomplète et que les mesures de sécurité permettant de garantir la confidentialité des données issues des traitements déployés étaient insuffisantes. Sur la base de ces griefs, la CNIL a condamné la société à une sanction pécuniaire.

Elle a également décidé, eu égard à l'absence de mise en conformité malgré un accompagnement constant de sa part, de rendre sa délibération publique.
Sources : CNIL, délib. n°  2014-307, 17 juill. 2014 CNIL, communiqué, 1er août 2014

samedi 8 février 2014

Cyber sécurité PME il faut vous former !


C'est l'ivresse dans grandes possibilités technologiques ! Tous cyber, tous connectés, tous mobile et cela profite à votre café entreprise. Le groupe réduit ses coûts, communique mieux, met tout sur le serveur du site, voire le cloud... 


Cyber risque, cyber sécurité !

Oui, une ivresse car le risque est énorme. Jamais votre savoir-faire, vos secrets, votre richesse d'entreprise n'a été aussi facilement accessible.



Accessible de vos employés, qui peuvent aussi partir avec un fond documentaire vers un concurrent. Accessible aux concurrent que peuvent fouiller le serveur de votre site avec un moteur de recherche de base mais puissant comme Google.

Formation, sensibilisation à la cyber sécurité des PME

Une formation à la cyber sécurité pme s'impose. Ce n'est pas un luxe, ni une formation en plus pour vider le budget.



Si un antivirus va limiter les conséquences, si une sauvegarde est une très bonne idée... sensibiliser vos cadres en déplacement aux mesures de sécurités, savoir accueillir des visiteurs asiatiques qui ont besoin d'un ordinateur sur le pouce ou encore comprendre qu'une clé USB reçue en cadeau peut être un risque, voici autant de raison de se former à la sécurité numérique.

> Voir les offres de formation à la cyber sécurité des PME et PMI

> Voir l'article de l'Express sur le risque et la menace de cyber sécurité

mardi 10 janvier 2012

Sécurité privée : une casquette de plus pour Alain Bauer

L’influent conseiller vient d’être élu président du Conseil national des activités privées de sécurité, censé réguler le secteur de la sécurité privée. Un nouveau portefeuille pour une personnalité omnipotente. (Dessin : Louison) Un nouveau pas dans la privatisation de la sécurité. Auparavant régulé par l’Etat via les préfectures, le secteur de la sécurité privée, qui pèse près de 4 milliards d’euros, dépend désormais du Conseil national des activités privées de sécurité, installé lundi par Claude Guéant. Ce conseil, une revendication du secteur, associe représentants de l’Etat (majoritaires) et représentants des professionnels.

 Point important : le Cnaps sera habilité à délivrer les agréments adéquats et disposera de pouvoirs de police administrative. Les pouvoirs publics perdent ainsi un peu de leurs prérogatives. Son financement viendra de taxes spécifiques sur le secteur : 0,5% du chiffre d’affaires des sociétés sous-traitantes et 0,7% de la masse salariale des services de sécurité interne. Un organe inédit pour un marché en pleine expansion. C’est une constante depuis 2007. La sécurité privée est presque partout : aéroports, police des audiences, garde des ministères… Mais malgré sa montée en puissance, la sécurité privée n’est pas exempte de critiques. Le mouvement de grève dans les aéroports avait mis en lumière le sort des salariés des sous-traitants d’ADP chargés de la fouille de bagages, sous-payés et sujets à de nombreuses pressions dans un secteur très concurrentiel.

 MÉLANGE DES GENRES ? DÉLINQUANCE ÉTRANGÈRE : LES CHIFFRES QUI DÉRANGENT TOUT LE MONDE POUR 81% DES FRANÇAIS, L’INSÉCURITÉ A AUGMENTÉ : INFO OU INTOX ? SÉCURITÉ : PAS DE POLICIERS MAIS DES VIGILES POUR LES HLM Dans ce climat de polémiques, le Cnaps est censé faire un peu de ménage. Il sera présidé par un homme omniprésent dans les questions de sécurité : Alain Bauer. Elu par le Cnaps, il a d'abord été nommé au sein du conseil par arrêté ministériel. Homme à multiples casquettes, Alain Bauer est également président de l’ONDRP, professeur au Cnam, intervenant régulier dans les médias et a rédigé plusieurs rapports officiels sur la sécurité dont le Livre Blanc sur la sécurité publique. Bref, il est un des têtes pensantes de la politique de sécurité actuelle. Un signe que la sécurité privée est désormais prise très au sérieux par l’exécutif. Mais si Alain Bauer est bien introduit dans les cercles de pouvoir politique, il a eu aussi un pied dans le secteur privé. Il est le fondateur d’AB associates, société spécialisée dans le conseil en sécurité fondée en 1994. Sur son site, la société se vante d’avoir eu des clients privés ou publics partout dans le monde. Ces activités ont valu de nombreuses controverses à l’intéressé, accusé de pratiquer le mélange des genres. Mais l’intéressé, contacté par Marianne, rappelle que sa société a été dissoute en juillet 2010.

 DÉCLIN DE L'ETAT S’il n’est plus impliqué dans le business de la sécurité privée, Alain Bauer l’est largement dans la création du Cnaps, à la tête de la « mission de préfiguration » du conseil. Son credo : « avoir un coté pédagogique, pas seulement Père Fouettard ». Le président du conseil souhaite aussi « améliorer substantiellement les conditions de travail » des salariés du secteur. Au final, c’est une mission de « régulation, de professionnalisation mais aussi un peu de moralisation » qui l’attend. Mais ces missions n’étaient-elles pas déjà remplies par les préfectures ? « L’Etat contrôlait mal », affirme Alain Bauer qui pointe un « manque de moyens ». Le Cnaps via ses déclinaisons régionales aura ses propres troupes pour contrôler les entreprises du secteur. Et il ne voit pas d’inconvénients à ce que des représentants des contrôlés jouent les rôles de contrôleurs : « C’est la même chose que les ordres pour les médecins ou les dentistes ». Au delà des questions déontologiques, c’est surtout le risque du déclin de la force publique qui pointe son nez. De son côté, Bauer se dit « opposé » à toute confusion entre services de l’Etat et sécurité privée notamment pour le port d’armes à feu. Pour autant, un récent décret vient d’autoriser les vigiles chargés de la sécurité des HLM d’être équipés de tonfas et de gaz lacrymogènes. Il est vrai que dans un contexte de baisse des effectifs de police et de gendarmeries, il est tentant d’en appeler au privé. Ce sera alors une mort lente pour l’Etat gendarme. Dans tous les sens du terme.

http://www.marianne2.fr/Securite-privee-une-casquette-de-plus-pour-Alain-Bauer_a214343.html

lundi 9 janvier 2012

Bac, les 1re « sécurité et prévention » de Joliot-Curie


Les Bac pro « sécurité » tirent la sonnette d'alarme

Publié le lundi 09 janvier 2012 à 09H19 - Vu 117 fois

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Ils sont inquiets, les élèves de 1re « sécurité et prévention ». Depuis la rentrée, il leur manque de nombreuses heures de cours.
Ils sont inquiets, les élèves de 1re « sécurité et prévention ». Depuis la rentrée, il leur manque de nombreuses heures de cours.

REIMS (Marne). Privés de cours de secourisme et de stages en immersion, des formations obligatoires pour le Bac, les 1re « sécurité et prévention » de Joliot-Curie sont inquiets. Et le font savoir.
LA semaine dernière, tous les élèves de 1re Bac pro option « sécurité et prévention » ont mené des actions au sein de leur établissement. Ils rentraient en cours mais refusaient de sortir leurs affaires. Motif du mouvement de grogne, le fait que certains cours ne soient pas assurés. Frustrant pour ces jeunes qui ont choisi la filière porteuse des métiers de « la sécurité et de la prévention ». Dans ce cursus, certains cours sont prépondérants. Comme les ceux de secourisme et de prévention assurés par des pompiers professionnels.
Cette formation inclut également un stage de huit semaines en immersion dans une caserne. Les années précédentes, les lycéens de Joliot-Curie effectuaient leurs formations avec les sapeurs-pompiers… de Saint-Dizier, en Haute-Marne. Limpide. Depuis l'année passée, les pompiers de Saint-Dizier ont fait le choix (légitime, NDLR) d'accueillir des lycéens de leur département.
Le rectorat de Reims s'est donc rapproché des pompiers de la Marne pour initier une convention permettant des stages en immersion. Le papier a été signé mais dans les faits, ces futurs bacheliers ne savent toujours pas s'ils seront accueillis en stage dans la Marne. Très inquiets, ils craignent pour leur avenir.
« Nous avons fait le choix de cette filière par passion. Nos trois heures de cours hebdomadaires sur le secourisme ne sont pas assurées. Idem pour les stages en immersion. On ne voit rien venir mais il ne faut pas oublier que les coefficients de ces matières sont d'une extrême importance pour nous. Que va-t-il se passer si on ne peut pas valider ces épreuves ? » commente Lucie, une des dix-neuf élèves de 1re « sécurité et prévention » de Joliot-Curie.
« Pas de pénalités »
Le chef d'établissement reconnaît le souci avec les pompiers. Le dossier est actuellement entre les mains du rectorat. « Je le dis et je l'ai répété à mes élèves, ils n'ont pas à s'inquiéter mais nous comprenons bien évidemment leurs questionnements. Aussi, nous sommes à la recherche de solutions pour eux et pour leurs formations. Mais les heures de formation qui ne seront pas effectuées en 1re année le seront pour les mêmes en terminale. Que les élèves - et les parents - soient rassurés, ils ne seront en aucun cas pénalisés dans leurs études », explique le proviseur de Joliot-Curie, Amadou Simal.
Quant au retard pris, par la faute de la mésentente entre les dirigeants des sapeurs-pompiers de la Marne et le rectorat, les choses se régleront, c'est promis. On verra bien. Pas sûr que les élèves de Joliot-Curie retrouvent la sérénité.


http://www.lunion.presse.fr/article/culture-et-loisirs/les-bac-pro-securite-tirent-la-sonnette-dalarme .




dimanche 8 janvier 2012

La géolocalisation sous très haute surveillance

Avocate spécialisée en Droit social, Jacqueline Cortès s'intéresse de très près au voyage d'affaires et à toutes ses implications en droit du travail.

La géolocalisation, pratiquée par de nombreuses entreprises au titre de la sécurité, est l'un des premiers sujets qu'elle abordera régulièrement pour DeplacementsPros.com tout au long de cette année. Un sujet hautement sensible et désormais sous surveillance accrue !

http://www.deplacementspros.com/La-geolocalisation-sous-tres-haute-surveillance_a12996.html

lundi 2 janvier 2012

Armement des personnes chargées du gardiennage et de la surveillance de certains immeubles collectifs d'habitation


Deux textes parus au JO du 23 décembre 2011 précisent les conditions qui permettent aux agents assurant des missions de surveillance et de gardiennage pour le compte de bailleurs HLM de s'armer en application de la loi n° 2010-201 du 2 mars 2010. Le décret n° 2011-1918 précise le type d'arme autorisée (armes de 6e catégorie et bâton de défense), ainsi que les conditions de leur identification et conservation. L'arrêté du 21 décembre fixe quant à lui les modalités de la formation aux armes, obligatoire pour tous les agents dotés de ces moyens de défense. Un module d'enseignement théorique, se rapportant à l'environnement judiciaire qui entoure le port d'arme, ainsi qu'un enseignement pratique sont prévus dans cet arrêté.
De plus, il est précisé qu'une autorisation individuelle de port d'armes devra être demandée à la préfecture de manière nominative pour chaque agent ainsi équipé.
Seules les armes remises par le bailleur personne morale peuvent être utilisées pour l'accomplissement des missions : en dehors du temps de service, les armes doivent être remises dans un local sécurisé et non accessible au public. Un registre précisant le nombre et la liste des armes détenues, ainsi que les personnes autorisées à porter ses armes et leurs horaires de travail devra être tenu quotidiennement. Ce registre doit de surcroit être mis à disposition des services de police et de la gendarmerie.
 
Source
D. n° 2011-1918, 21 déc. 2011 : JO 23 déc. 2011, p. 21833
A. 21 déc. 2011 : JO 23 déc. 2011, p. 21987

jeudi 22 décembre 2011

10 prédictions sécurité pour 2012

1. Les réseaux sociaux, terrain de jeu des escrocs
2. Applications mobiles et « pourri-ware » : Android domine
3. Le BYOD : décalage entre le marketing des éditeurs et la réalité du problème
4. L’Hackivisme sur le devant de la scène. Perturbations à prévoir.
5. Hacking : entre explosion et serrage de boulons
6. Noms de domaines Internet : la grande foire
7. Pas de guerre cyber, mais un pré-positionnement des troupes
8. Une année chargée pour les banques
9. Tempête sur les infrastructures de certification
10. Quid du Cloud ?

http://www.securityvibes.fr/menaces-alertes/predictions-securite-2012/

vendredi 16 décembre 2011

Israël invente une alarme contre les oublis de bébés dans les voitures

Si un mouvement est détecté quand la voiture est verrouillée et que le moteur est éteint, le système se met en alerte et envoie un SMS au téléphone portable du chauffeur. Depuis son téléphone, ce dernier pourra ouvrir immédiatement et à distance les fenêtres du véhicule, en attendant d’y courir pour sauver le bébé.


http://jssnews.com/2011/12/16/israel-invente-une-alarme-contre-les-oublis-de-bebes-dans-les-voitures/

mercredi 7 décembre 2011

74% des entreprises françaises pourraient perdre leurs données en cas de sinistre



La nouvelle étude commanditée par EMC souligne les lacunes des infrastructures de sauvegarde et de restauration
Bezons, France – 6 décembre 2011

EMC Corporation (NYSE: EMC) annonce aujourd’hui les résultats de l’enquête commanditée par EMC, portant sur la reprise après sinistre dans les entreprises européennes en 2011. Les conclusions de cette étude révèlent que plus de la moitié des entreprises (54 %) auraient déjà subi des pertes de données et des interruptions de service au cours des 12 derniers mois. Ces conclusions soulignent la nécessité absolue d’apporter une réponse aux problèmes de sauvegarde et de reprise après sinistre afin de garantir la continuité des activités de l’entreprise, que ce soit en cas de catastrophe naturelle ou de défaillance informatique, un incident pour le moins fréquent.
Commandité par EMC auprès du cabinet d’études indépendant Vanson Bourne, ce rapport dresse un panorama des solutions de sauvegarde et de restauration utilisées en Europe afin de déterminer dans quelle mesure les sociétés pourront faire face à d’éventuelles situations entraînant la perte de données et une interruption de service. European Disaster Recovery Survey 2011: Data Today Gone Tomorrow: How Well Companies Are Poised For IT Recovery

Les résultats chiffrés pour la France



· 250 entreprises françaises ont répondu à cette étude

· 32 % des entreprises françaises ont subit une perte de données sur les 12 derniers mois

· 44% des entreprises françaises ont fait face à des arrêts de production sur les 12 derniers mois et 57 % de ces entreprises sont des entreprises de plus de 3000 salariés.

· 25% des entreprises ont perdu des clients suite à ces défaillances

· 34 % des entreprises ont revu et changé leur procédure de sauvegarde et de restauration suite à ces défaillances

· 539 GB sont perdus par entreprise chaque année en France soit environ 12,000 documents Word par entreprise.

· 60 % des entreprises ont prévu des solutions de sauvegarde après sinistre

· 33% des entreprises françaises ne peuvent pas revenir en production en moins d’une journée



Conclusions de l’enquête pour la France
Les défaillances sont courantes : la plupart des arrêts de production serait due à un problème informatique, plutôt qu’une catastrophe naturelle en France

L’étude montre que l’origine de ces problèmes n'a souvent rien d'exceptionnel. En effet, les trois causes les plus courantes de perte de données ou d’interruption de service sont les suivantes :

1. Une défaillance matérielle: 50 %
2. Une coupure de courant : 36 %
3. Une corruption des données : 30 %
À titre de comparaison, seuls 7 % des interruptions de service et des pertes de données seraient dus à des catastrophes naturelles et seuls 8 % sont attribués à des actions de sabotage interne. Toutes causes confondues, ces événements ont incité 44 % des entreprises à repenser et à renouveler leurs procédures de sauvegarde et de restauration. De plus, 27 % des entreprises ont révisé à la hausse le budget alloué à la sauvegarde et à la restauration après avoir subi un sinistre.

Impacts économiques : manque à gagner dû aux interruptions de service en France
L’enquête a permis de mettre en avant les conséquences notables de ces interruptions de service sur l’activité des entreprises. Parmi les retombées les plus fréquemment citées :

Une perte de productivité des employés : 24 %
Une perte du Chiffre d’affaire: 23 %
Une perte de clients: 24 %
Pour les entreprises interrogées dans le cadre de cette enquête, les défaillances système ont entraîné une perte moyenne équivalant à deux journées de travail, ce qui correspond à une perte de 28,391 heures-personne pour une entreprise employant environ 2 000 salariés.


Les résultats chiffrés pour l’Europe



· Selon une nouvelle enquête réalisée auprès de 1 750 sociétés, les 3/4 des entreprises sont dubitatives quant à leur capacité à réaliser une reprise complète après sinistre.
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· 54 % des répondants déclarent avoir perdu des données et/ou connu des interruptions de service au cours de l'année écoulée.

· D’après 61 % des entreprises interrogées, la perte de données et les interruptions de service seraient davantage dues à des défaillances matérielles qu’à des catastrophes naturelles ou à des actions de sabotage en interne.

· 43 % des entreprises déclarent que le seul impact majeur sur leur activité économique serait une baisse de la productivité de leurs salariés

· 28 % signalent un manque à gagner consécutif à un sinistre

· 40 % des entreprises continuent d’utiliser des bandes pour la restauration de leurs données. Parmi elles, 80 % envisagent un remplacement intégral de ces supports et soulignent la nécessité d’adopter des solutions de restauration et de sauvegarde nouvelle génération.



En Europe, 49 % des entreprises ont l’obligation légale ou contractuelle, en vertu de leur police d’assurance, de mettre un place un plan de reprise après sinistre. Cette obligation n’est pas sans avantage puisque l’adoption d’une stratégie de sauvegarde et de reprise après sinistre appropriée peut être synonyme d’économies de coûts, et plus particulièrement sur le poste assurance. Toutefois, seul un plus d’un quart des entreprises sondées se sont vu proposer une révision à la baisse de leur prime d’assurance en fonction de la stratégie adoptée en matière de reprise après sinistre/sauvegarde des systèmes informatiques.

Abandon des systèmes à bandes : 40 % des entreprises continuent de dépendre des bandes mais la plupart envisage de les remplacer.

L’étude a révélé que les entreprises consacrent en moyenne 10 % de leur budget informatique aux solutions de restauration et de sauvegarde, et que 29 % d’entre elles estiment que ces dépenses ne sont pas suffisantes. Les opérations de restauration et de sauvegarde sont toujours effectuées sur bande dans 40 % des entreprises. Le coût moyen annuel de ce système s’élève à 74 000 €, transport, stockage, vérification et remplacement des bandes compris. Les sociétés utilisant des bandes en cas de reprise après sinistre sont encore 10 % à demander à l’un de leur salarié de conserver un exemplaire des bandes de sauvegarde à son domicile.
D’une manière générale, 80 % des entreprises recourant aux bandes désirent adopter des solutions plus modernes et ce, pour trois raisons en particulier :

La vitesse de restauration : 39 %
La vitesse de reprise après sinistre et de sauvegarde : 33 %
Une faible viabilité : 26 %
Une bonne préparation aux interruptions ordinaires et aux incidents plus significatifs débute par l’adoption d’une stratégie de sauvegarde nouvelle génération. L’enquête montre que les entreprises ont tendance à augmenter les dépenses allouées aux solutions de restauration et de sauvegarde après avoir subi un sinistre. Or, le mal est fait : l’interruption de service a déjà entraîné des pertes, que ce soit en termes de temps ou de profits. En identifiant plus précisément les problèmes et les conséquences économiques connexes auxquels elles sont le plus fréquemment confrontées, les entreprises peuvent redéfinir de manière proactive leurs stratégies de restauration et de sauvegarde, un gage de respect de leurs exigences opérationnelles.

Conclusions de l’enquête :

Dans le cadre de la réalisation de l’enquête intitulée European Disaster Recovery Survey 2011: Date Today Gone Tomorrow: How Well Companies Are Poised for IT Recovery, le cabinet Vanson Bourne a interrogé 1 750 directeurs du département informatique de sociétés des secteurs privé et public, implantées dans sept régions : Allemagne, Benelux, Espagne, France, Italie, Royaume-Uni et Russie. Ces sociétés, dont les effectifs étaient compris entre 250 et plus de 3 000 salariés, constituent un échantillon représentatif d’un large éventail de secteurs, et notamment l'industrie manufacturière, le commerce de détail, les services financiers ou encore les services de télécommunication.

Géolocalisation des véhicules : pas de contrôle de la durée du travail pour les salariés disposant d'une liberté d'organisation


 
La Cour de cassation a estimé, dans un arrêt du 3 novembre 2011 (Cass. crim., 3 nov. 2011, n° 10-18.036 : JurisData n° 2011-023703), que l'installation d'un dispositif de géolocalisation dans le véhicule d'un salarié ayant une liberté dans l'organisation de ses déplacements n'est pas justifiée. Cette position rejoint celle développée par la CNIL depuis plusieurs années.
Un employeur avait installé un dispositif de géolocalisation sur le véhicule de l'un de ses vendeurs qui disposait d'une liberté dans l'organisation de ses déplacements. L'employeur s'est servi du dispositif pour suivre le temps de travail de son salarié et calculer sa rémunération. Le salarié a alors pris acte de la rupture de son contrat de travail par son employeur.
Condamné par la cour d'appel de Paris pour licenciement sans cause réelle et sérieuse, l'employeur a saisi la Cour de cassation.
La chambre sociale de la Cour de cassation a confirmé cette décision le 3 novembre 2011, dans un arrêt sur la géolocalisation des véhicules de salariés.
La Cour de cassation partage donc l'analyse que la CNIL développe sur ce sujet depuis 2006.
En effet, la Cour considère que « l'utilisation d'un système de géolocalisation pour assurer le contrôle de la durée du travail, laquelle n'est licite que lorsque ce contrôle ne peut pas être fait par un autre moyen, n'est pas justifiée lorsque le salarié dispose d'une liberté dans l'organisation de son travail ».
Elle a également constaté « qu'un système de géolocalisation ne peut être utilisé par l'employeur pour d'autres finalités que celles qui ont été déclarées auprès de la Commission nationale de l'informatique et des libertés, et portées à la connaissance des salariés ». Or, en l'espèce, le salarié avait été informé que le dispositif était mis en place pour analyser les temps nécessaires à ses déplacements pour une meilleure optimisation des visites effectuées.
Cette utilisation du dispositif de géolocalisation étant illicite, la rupture du contrat de travail aux torts de l'employeur était justifiée.
Cet arrêt de la chambre sociale de la Cour de cassation sera publié au Bulletin des arrêts de la Cour de cassation et au Bulletin d'information de la Cour de Cassation. Il sera également commenté dans le rapport annuel de la Cour.
La CNIL en profite pour rappeler aux employeurs que l'installation d'un dispositif de géolocalisation dans les véhicules mis à la disposition de leurs salariés n'est possible qu'après avoir effectué en ligne une déclaration de conformité à la norme simplifiée n° 51.
Les employeurs doivent également informer préalablement leurs salariés de la mise en oeuvre d'un tel dispositif. La CNIL met à leur disposition un modèle d'information.
 
Source
CNIL, communiqué, 5 déc. 2011

lundi 5 décembre 2011

Cameramanager.com propose une solution cloud de “Surveillance pour tous”

La filiale du néerlandais Detron est spécialiste de la VSaaS (Vidéosurveillance en tant que service). Elle a décidé d'ajouter SafeVision, la solution cloud spécialement conçue pour la vidéosurveillance de la division sécurité du Groupe EET parmi les solutions qu'elle propose en Europe. " 

Mobotix D14 : une caméra à double objectifs pour lutter contre le vol

Pour faire face aux vols en magasins, Mobotix propose des solutions de vidéo-protection apparemment efficaces dont la D14. Une drôle de petite caméra...


Conçue spécialement pour les boutiques, la D14 est une caméra DualDome équipée de 2 objectifs affichant chacun une résolution de 3,1 MP. Ces deux objectifs étant orientables séparément, ils peuvent assurer une couverture vidéo spécifique (deux zones particulières) ou offrir un champ de vision de 180° en fondant les deux enregistrements au sein d'une même image. 

Des détails qui peuvent compter
De plus, grâce à son téléobjectif, elle permet d’obtenir des prises de vue rapprochées et de définir un point stratégique de surveillance, comme la caisse du magasin ou un rayon propice aux vols. Le téléobjectif a d'ailleurs la capacité de réduire la vidéosurveillance à un angle précis de 15° et ainsi, d'aider plus facilement à identifier un individu sur un plan fixe ou à déchiffrer la plaque d’immatriculation d’un véhicule en fuite.

Une liaison directe avec la Police et un centre de surveillance 
Cette caméra peut aussi être couplée, via un module complémentaire, à un bouton "panique" permettant d’alerter en direct, par téléphone ou vidéophone, un centre de télésurveillance, le commissariat de Police ou encore le gérant de la boutique. Elle intègre également un microphone et des haut-parleurs qui permettent de diffuser un message préenregistré afin de faire fuir un voleur. Bien entendu, elle peut détecter les mouvements suspects ou les personnes cagoulées ou portant un casque qui entrent dans la boutique. L'alerte est aussitôt envoyée au centre de surveillance avec l'image et le son afin d'évaluer la situation. Enfin, cette caméra résiste aux chocs et aux intempéries, elle dispose d'une commutation électronique jour/nuit et fonctionne avec le logiciel MxControlCenter 2.5 qui permet de gérer les captations vidéo et d'effectuer des recherches de manière plus efficace.

dimanche 4 décembre 2011

Licence gratuite aux entreprises qui utiliseront la protection SECURE Seal

Qualys Inc., le principal fournisseur de solutions à la demande pour la gestion des risques de sécurité informatique et de la conformité en mode SaaS, offre une licence gratuite aux entreprises qui utiliseront la protection SECURE Seal de l’éditeur entre aujourd’hui et le 30 janvier 2012, ainsi que les services Qualys BrowserCheck et SSL Server Audit.

Grâce à ces services combinés et gratuits, les entreprises pourront protéger leurs clients, employés et leur présence sur le Web contre les attaques accidentelles et délibérées pendant cette période d'achats la plus chargée de l’année. Cette protection n’exige pas d’installer ou d’administrer un quelconque logiciel. Pour vous abonner à ce service gratuit, rendez-vous sur www.qualys.com/festive.

http://alx-communication.over-blog.com/article-qualys-offre-ses-services-de-securite-aux-entreprises-pour-les-fetes-de-fin-d-annee-90287237.html

Comment éviter les pièges sur Facebook ? Les conseils pour un s'book en sécurité

Au moment où les e-menaces ciblant les réseaux sociaux en ligne ont dépassé le stade de simple curiosité et progressent sur le front de la sécurité des données, nous les considérons comme un vecteur de cyber-attaques conçues pour le vol de données personnelles.A l’heure où plus de 800 millions de personnes s’activent désormais sur le plus important réseau social à ce jour, la manière dont les informations sont échangées et/ou protégées dans ce type d’environnement est devenue l’un des principaux enjeux de la sécurité des données.

Ces dernières semaines, les préoccupations des utilisateurs sont centrées autour à des changements à venir ou déjà implémentés par Facebook.Après la mise à jour des Contrôles de la confidentialité et l’introduction discrète des Smart Lists, la Conférence f8 a fait passer l’utilisation et la confidentialité à un autre niveau, en introduisant les Abonnés, le News Ticker et un ravalement du Mur, sans oublier les deux changements vedettes – le Timeline et les nouvelles fonctionnalités de Open Graph.Ces nouvelles fonctionnalités ont pour dessein d’augmenter les interactions entre utilisateurs, mais elles engendrent également une nouvelle dimension aux problèmes de confidentialité et de sécurité des données personnelles.

A elle seule, la mise à jour de Timeline est susceptible de donner un nouveau sens au concept même de vie privée puisque les moindres détails de la vie des utilisateurs peuvent désormais être partagés et catalogués. En outre,App Ticker rend plus facile aux utilisateurs de voir à quelles applications leurs amis ont eu accès, ce qui peut avoir des conséquences sur la rapidité avec laquelle une arnaque se répand à partir du moment où la personne à qui l’on fait confiance est elle-même tombée dans le panneau.

> Lire : Le Livre Blanc de la Sécurité sur Facebook

jeudi 1 décembre 2011

Le ministère de l'intérieur obligé de supprimer 40 millions d'empreintes

En vertu d'un arrêt du Conseil d'Etat du 26 octobre, le ministère de l'Intérieur va supprimer de ses bases de données la bagatelle de quarante millions d'empreintes digitales prélevées à l'origine pour que nouveaux passeports biométriques correspondent bien aux exigences européennes.


http://www.info.expoprotection.com/?IdNode=1308&Zoom=142fea797e0b35730cfdceb2f361538a&KM_Session=718931d79a21c69a2fa3bc9db22ed0ac

Calendrier de l'avant sur la cybersécurité

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